Plus de confort pour le patientLa chimiothérapie, souvent lourde sur le plan pratique et social, améliore réellement le confort du patient lorsqu'elle est administrée à domicile, notamment lorsque le traitement dure plusieurs jours.
Parmi les cancers considérés comme se soignant « bien » on retrouve ceux du sein, de la prostate, colorectal, de la thyroïde et de la peau. Entre 1989 et 2005, la survie est passée de 72 à 94 % pour les cancers de la prostate et de 80 à 87 % pour les cancers du sein.
Depuis deux ans, des tests génétiques nous permettent d'identifier, grâce à une simple prise de sang, ces anomalies chez le patient et d'adapter par la suite les doses et de choisir parmi la cinquantaine de molécules à notre disposition celle qui sera la plus efficace et la mieux tolérée. » Récents, ces tests ne sont
Parfois, la chimio sauve la vie, d'autres fois elle tue, et chaque cas est un cas particulier. Le vrai problème, c'est que les malades ne sont souvent pas en mesure de décider en toute connaissance de cause du risque qu'ils sont prêts à prendre, car ils ne disposent pas de toute l'information.
La chimiothérapie a pour but de diminuer les risques de récidive locale ou à distance. La chimiothérapie complète alors la chirurgie; pour traiter des métastases, c'est-à-dire des cellules cancéreuses qui se sont propagées dans d'autres parties du corps.
Les cancers les plus meurtriers en 20172 : Homme : cancers du poumon (20 815 décès), colorectal (9 294 décès) et de la prostate (8 207 décès). Femme : cancer du sein (11 883 décès), du poumon (10 176 décès) et colorectal (8 390 décès).
Le cancer du pancréas est l'un des cancers les plus redoutés, car il est souvent foudroyant. Il se développe plusieurs mois, voire plusieurs années avant l'apparition des premiers symptômes.
Le pronostic de survie des patients avec un cancer métastatique aux os est habituellement sombre, avec une survie médiane de moins de 3 ans, à l'exception du cancer de la prostate pour lequel la survie est en général plus longue 99.
Chez la femme, le cancer du sein est toujours le plus mortel, suivi de près par le cancer du poumon et le cancer colorectal. Chez l'homme, le cancer du poumon est le plus mortel devant les cancers colorectaux et de la prostate.
Combien de temps dure le traitement ? La durée et la fréquence de la chimiothérapie dépend du type de cancer et du médicament utilisé. Vous devrez vous rendre régulièrement à l'hôpital pendant au moins trois à six mois. En fonction du médicament utilisé, un traitement peut durer entre quelques heures et quelques jours.
Chimiothérapie. La chimiothérapie peut provoquer une fatigue intense chez 50 à 90 % des patients. Cette fatigue liée à l'anémie peut parfois encore être accentuée par d'autres effets secondaires du traitement.
Tout dépend du type de cancer, du stade auquel il est pris en charge, de son évolution, etc. Mais grâce aux progrès de la médecine et à des traitements de plus en plus performants, il est possible de guérir environ 60% des cancers.
Si des effets secondaires se manifestent, ils peuvent le faire n'importe quand pendant, tout de suite après ou quelques jours voire quelques semaines après la chimiothérapie. Il arrive que des effets secondaires apparaissent des mois ou des années à la suite de la chimiothérapie (effets tardifs).
Les agents anticancéreux peuvent également causer des dommages aux cellules du cœur, des reins, de la vessie, des poumons et du système nerveux. Les effets secondaires les plus courants de la chimiothérapie incluent les nausées et vomissements, la perte de cheveux et la fatigue.
La rechute est liée à une destruction incomplète des cellules cancéreuses lors du premier traitement. Ces cellules vont se multiplier et peuvent rester « dormantes » pendant des mois ou des années, ce qui explique les récidives tardives(2).
Pour déterminer si une rémission complète est ou non synonyme de guérison, il n'y a qu'une seule solution : attendre et surveiller. Au fil du temps, si aucune récidive du cancer ne se manifeste, on considérera que la guérison est définitive.
Les thérapies ciblées sont sélectives et s'attaquent à une cible précise dans la
cellule cancéreuse.
Les grands types de traitements contre le cancer sont :
- la chirurgie,
- la chimiothérapie,
- les thérapies ciblées,
- la radiothérapie,
- l'hormonothérapie,
- l'immunothérapie.
En s'approchant de la mort, une personne peut dormir davantage, être somnolente ou être difficile à réveiller. Elle peut tomber endormie même en parlant. Elle peut aussi perdre lentement conscience au cours des jours ou des heures qui précèdent sa mort.
Dans le contexte d'une maladie oncologique non guérissable, une thérapie de maintenance vise à prolonger la réponse induite par la chimiothérapie d'induction. On espère ainsi ralentir la progression et prolonger la survie. Deux modalités de maintenance sont décrites.
Les agents chimiothérapeutiques les plus souvent employés pour traiter le cancer de l'œsophage sont les suivants : capécitabine (Xeloda); cisplatine et capécitabine; cisplatine et étoposide (Vepesid);
Il existe trois principaux types de traitements du cancer du poumon : la chirurgie, la radiothérapie et les traitements systémiques (ou généraux) comme la chimiothérapie, les thérapies ciblées ou l'immunothérapie.
Dans ce cas, la chimiothérapie est débutée après l'opération et son objectif est de traiter les micro-métastases et de détruire les cellules cancéreuses qui auraient peut s'échapper lors de l'opération ou celles qui se seraient déjà disséminées en dehors de l'œsophage.
Nausées, vomissements et manque d'appétitUn traitement est le plus souvent prescrit avant et/ou pendant la chimiothérapie pour réduire les risques de cet effet secondaire gênant. Il s'agit de médicaments appelés antiémétiques. En cas de problèmes digestifs, il est nécessaire d'en parler au médecin ou à un diététicien.
L'association chimiothérapeutique la plus couramment employée pour traiter les tumeurs au cerveau et à la moelle épinière est le protocole PCV (procarbazine, lomustine et vincristine).
En chimiothérapie, on a recours à des médicaments anticancéreux, ou cytotoxiques, pour détruire les cellules cancéreuses. La chimiothérapie à long terme est le traitement principal de la leucémie aiguë lymphoblastique (LAL).
La chimiothérapie peut être administrée par le biais de perfusions. Dans ce cas, la pose d'un « accès veineux central » (cathéter à émergence cutanée ou chambre implantable) est nécessaire. Le traitement peut également être administré grâce à un appareil spécifique : une pompe à perfusion continue ambulatoire.
Dans le cadre du traitement du cancer du foie, il existe une seule substance de ce type, le sorafénib (NEXAVAR), prescrite sous la forme de comprimés. Elle agit en ralentissant la croissance des vaisseaux sanguins qui alimentent la tumeur (ce qui ralentit également la croissance de celle-ci).
Tout comme la chimiothérapie, la radiothérapie n'affecte pas seulement les cellules cancéreuses mais également les cellules saines. Cependant, contrairement aux cellules cancéreuses, les cellules saines peuvent se réparer et se renouveler entre les séances de radiothérapie.
Agents chimiothérapeutiques couramment administrés pour le cancer du poumon
- cisplatine (ou carboplatine) et gemcitabine.
- cisplatine (ou carboplatine) et docétaxel (Taxotere)
- cisplatine et étoposide (Vepesid)
- carboplatine (ou cisplatine) et paclitaxel.
- gemcitabine et docétaxel.
- gemcitabine et vinorelbine.